samedi 18 avril 2009

Rien de plus normal



Payer des impôts, des taxes, des émoluments et d'autres joyeusetés permettant à l'administration d'être à votre service- heu, là je blague- rien de plus normal. Voir l'ensemble de ces ponctions augmenter bon an mal an, cela laisse songeur. Constater qu'en vérité, la qualité et le nombre de prestations aux citoyens baissent, cela rend cynique à notre époque dédiée fortement à la productivité à tout crin. Faire toujours moins avec toujours plus, ce n'est pas le signe d'un Etat en route pour le développement durable.

A titre d'exemple, ici à Bulle - et comme ailleurs -, les places de parc libres n'existent plus remplacées au fil du temps par du payant et avec celà, par une petite troupe des improductifs et improductives habituelles collant les amendes se protégeant derrière la liste de celles-ci édictées par Dieu sait qui.

En tant que contribuable de cette ville, je paie quelque part dans mes impôts et autres taxes, l'infrastructure de cette ville, donc je paie le droit d'employer la rue avec ma voiture.

Donc je paie deux fois, par la ponction régulière et lorsque je veux ou dois parquer. Lorsqu'il y a dépassement de temps ou autres prétextes, l'amende tombe me soulageant par la mention de délit, d'une somme substancielle de 40 francs. Y en marre. J'attend en tant que citoyen et habitant de cette ville, une certaine flexibilité. Par exemple, un macaron GRATUIT me permettant de parquer gratuitement - excusez, non déjà compris dans le prix de mes impôts -serait le bienvenu et là si j'abuse, un avertissement.

A l'heure où sortir six milliards pour une banque en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire alors que chaque année, on nous serine le couplet des budgets difficiles, laisse un arrière-goût amer dans la bouche. Madames et Messieurs les politiques de tous niveaux, parlez-moins et agissez-plus. A force de délibérations débiles sur des sujets futiles, vous avez perdu le sens du service aux citoyens vous élisant. Faîtes le compte, non de ce que vous gagnez, mais de vos interventions ayant réellement et clairement rendues un service à la communauté et à chacune et chacun. Au lieu de penser à vos actuels et futurs conseils d'administration, sortez-nous de la spirale en nous menant sur un futur plus humain et nettement moins juridique. Arrêter de pondre des lois et revenez au bon sens, Agissez et ne jacassez plus.


A plus

mardi 17 février 2009

Rien qu'une lueur dans le soir


Voilà, après quelques temps d'absence sur mon blog, me revoilà. Perdu dans les méandres de l'écriture d'un document, je n'ai plus trouvé ou pris le temps de remplir mes quelques lignes habituels de râle, d'espoir, etc... Mais voilà, voilà, me revoilà. Pas plus à dire, pas plus à écrire mais toujours envie de le faire.
Tiens, je lisais récemment sur l'apport de l'informatique dans la virtualisation des documents sauvant ainsi des tonnes de papiers, du moins en théorie. Ayant aussi lu, des articles sur les réseaux sociaux et par exemple, sur Second life, monde virtuel par excellence, il semble que nous nous virtualisons de plus en plus. En feuilletant mes bons vieux livres, je me demandais ce qu'il restera de tout cela pour nos générations à venir. En effet, pyramides, cathédrales, ruines monumentales, tableaux, et autres beautés nous ont été donnés par tous ces créateurs, penseurs et génies du passé. Pour nous, que restera-t-il de nos cathédrales virtuelles? Restera-t-il quelque chose de tout ce que nous construisons sur des supports éphémères à l'échelle de l'histoire? Est-ce que nous voulons laisser une trace durable dans l'histoire ou serons-nous comme les éphémères vivant qu'un jour et ne laissant rien qu'une lumière dans le soir tombant? A plus.

samedi 31 janvier 2009

Nature, rien de plus.


Si l'homme a besoin de la nature, la nature, elle, n'a pas besoin de lui.

mercredi 28 janvier 2009

Se plaindre ne changera rien


Grande chance, petit malheur, gros malheur, petit bonheur, comment le dire? En effet, aujourd'hui, je reçois un coup de fil pour me dire que l'entretien d'embauche de demain tombait à l'eau. Grand plouf. Bon jusque là, ça passerait mais, bien sûr, il y a un mais. Il n'y a pas du tout d'entretien. Le responsable fait venir quelqu'un de l'étranger simplement sur lecture du dossier, du moins, c'est ce que je sais. Difficile à avaler pour moi qui, à chaque poste pour lequel on me convoque, dois rencontrer deux à cinq personnes. Alors pourquoi deux entreprises suisses de headhunting ont mis cette annonce et de là j'ai passé au minimum une demi-journée pour arriver à ce beau résultat. Enfin, se plaindre ne changera rien. Alors allons de l'avant. Néanmoins, je ronchonerai encore un moment. Au revoir.

mardi 27 janvier 2009

Rien qu'un monde


Tout môme, j'ai cru le monde immense. Tout était grand, beau et plein de découvertes. Rien ne me manquait. Mes yeux me nourrissaient de tout ce que je rencontrais. Et voilà, aujourd'hui, mon impression est d'être dans un bocal à tourner en rond comme un poisson. J'aimerai découvrir de nouveaux espaces à la façon de Star trek en regardant les univers défilés. Alors on verra. A plus.

vendredi 23 janvier 2009

Rien qu'une journée ordinaire


Il pleut sur la neige. Temps de cochon, de chien ou de grenouille, le résultat est le même. L'ambiance est celle de bout du monde. Rien ne bouge et quel silence. Il fait froid. Enfin, rien d'extraordinaire...

mercredi 21 janvier 2009

Rien ne vit ici


Difficile ces derniers temps de se sentir concerné, loin de tout et rien à en cirer, j'ai l'impression d'attendre mon train sur le quai de la gare. Seulement, je ne sais ni l'heure, ni sa destination. Alors j'attend dans le froid et la solitude. Seuls quelques pigeons se blottissent sur les poutres de la verrière. La nuit se fait encore plus froide et mon haleine se glace devant moi. Même la lumière des lampes ne troue pas la noirceur de la nuit. Les lueurs peinent autour de leur ampoule. Les rails brillent légèrement entre les quais. Rien ne vit ici à par la noirceur. Pourquoi semble-t-elle prendre corps autour de cette gare? La gare n'est plus attachée par les rails qui ont disparu. La gare est devenu une ìle obscure au sein de la ville et je suis son unique habitant. A bientôt.

mardi 20 janvier 2009

Tout et rien en même temps


Quand les mots se bousculent, quand ils tournent dans ma tête, quand ils s'assemblent autour d'une idée ou d'un sentiment pour aussitôt s'envoler en ordre dispersé, quand ils sont autant de papillons de toutes les formes et de toutes les couleurs s'envolant et se reposant au gré des pensées à évoquer,quand ils sont autant de fleurs à mettre en bouquet et à distribuer aux autres.
Comme j'aimerai que mes mots soient puissants et subtils juste pour transmettre mes émotions, mes joies et mes pleurs. Comme j'aimerai que mes mots soient suffisamment éclairés pour éclairer le monde de la lueur de mon coeur. Comme j'aimerai que mes mots soient chauds et aimants pour réchauffer la misère jusqu'à la faire brûler et la voir disparaître. Comme j'aimerai les voir s'assembler en une seule formule magique permettant de tranformer les rêves en réalité. Comme j'aimerai qu'ils vibrent de bonheur pour que jamais la tristesse ne vienne aux yeux des enfants-rois. Comme j'aimerai qu'ils me transportent dans un univers coloré au soleil du renouveau. Comme j'aimerai qu'ils soient tout et rien en même temps, se bouclant en volutes magiques. Au revoir.

lundi 19 janvier 2009

Des conneries rien que ça


J'ai appris, il y a quelque temps, que les allergies pouvaient apparaître à tout âge. Cela expliquerait les démangeaisons et les plaques rouges que j'ai partout depuis quelques jours. Pourtant, pourtant, à quoi suis-je devenu allergique? Mais oui, à quoi? Après quelques jours de réflexion, un éclair m'a permis de comprendre. Après tant d'années de confrontation à la connerie, j'y suis devenu allergique. Allergique à la connerie, je ne suis pas dehors de l'auberge car si une denrée ne connaît pas de pénurie, c'est bien celle-là et pas d'espoir que cela s'améliore. Il faudra donc que je trouve un anti-allergique béton. A plus.

samedi 17 janvier 2009

Tout ou rien


Si tout compte fait, tout n'était rien qu'un grand rien. Que tous nos soucis, que tous nos espoirs, que tous nos rêves et toutes nos certitudes se résumaient à rien. Que tout ce qui comptait, n'avait, en définitif, aucune valeur. Si rien résumait tout, alors peut-être que nous arrêterions de nous battre, de nous haïr, de nous déchirer pour rien. A plus.

jeudi 15 janvier 2009

Rien qu'une heure


Cinq minutes d'espoir et quatre d'envie, multiplier par trois de désir, rajouter deux minutes d'empathie et une de rêves, remultiplier par deux de compréhesion. Comme j'aimerai passer cette heure avec toi. Au revoir.

mercredi 14 janvier 2009

Rien que du présent


Je l'ai entendu souvent ces derniers jours dans des séries-tv, des journaux et des livres. Mon plaisir sera de le resservir ici avec mes propres mots.
Le passé est bien mort, l'avenir n'existe pas encore, seul le présent existe. Alors pourquoi se tracasser, pourquoi se faire du souci pour quelque chose mort ou à venir? Alors vivons le moment présent. Et si le bonheur, ça se prononçait carpe diem.... A plus tard (il n'existe pas encore).

lundi 12 janvier 2009

Un rien de marre...


Des fois, y en marre. Je peux me dire que chance ou malchance, on verra ou bien encore que demain sera un jour meilleur ou encore qu'une nouvelle opportunité se présentera et qu'elle sera encore meilleure. Simplement, j'ai le sentiment mauvais, ce soir. Alors quoiqu'on en dise, ce soir, j'en ai marre. A plus

samedi 10 janvier 2009

Un message de rien


Ma bouteille à la mer flotte encore au gré des jours et de mes impressions. J'espère qu'elle ne se perdra pas comme les canards de la NASA, pourtant équipés de GPS. Ma bouteille, elle m'aide car je lui laisse de temps à autre, mes émotions, mes coups de gueules et mes messages de rien. C'est fou comme le rien remplit. Il me sert à noircir les pages de mon blog, de mon carnet de route. Parfois, je noircis beaucoup, parfois je noircis peu. Aujourd'hui, un grand ciel bleu et -13 degrés le matin et des grands coups de gueule de votre serviteur, obligé de le faire pour se protéger des abruti(e)s. Il paraît que l'on grandit dans l'adversité. Alors là, je suis un géant et pourtant j'ai bien les pieds fragiles car les cons et les abrutis arrivent toujours à me les casser. Allez ma bouteille, flotte encore un peu et vogue vers de "beautiful" horizons. A un autre message...

vendredi 9 janvier 2009

Ne rien faire, c'est être coupable


Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre, comme c'est bizarre. Bizarre que nous rétribuons plus des gestionnaires plus ou moins bons au détriment des personnes créant vraiment de la valeur. Par valeur, comprenons bien qu'il s'agit pas de bulles spéculatives de toutes sortes et de toutes origines, mais de vraies créations bien concrètes à des problèmes bien connus. Etrange, étrange, comme c'est étrange que nous soyons si toqués de valeurs fictives et de façades de cinéma. Un veau d'or ou plutôt plaqué or a grandi et grandi. Maintenant chancelant, le gouvernement au nom du sauvetage du capitalisme veut simplement sauver ses adorateurs en transformant la bulle de valeurs inexistantes financières en monnaie toute fraîche sortie de la planche à billets. Au demeurant combien d'impôts, de taxes, d'émoluments, d'amendes et d'autres combines gouvernementales, il faudra à nos chers dirigeants et autres fonctionnaires pour absorber la bulle ou la dette créée? Cher argent pris dans la poche du dernier pigeon qu'est le contribuable et qui portera toute la dette mondiale? N'est-ce pas là aberrant? Le système devant normalement être aux services de toutes et tous a été détourné depuis longtemps pour servir une seule couche de fortuné(e)s au détriment de 99 % de la population mondiale et encore. Ensemble construisons leur seule richesse car si la crise ne nous fait pas remettre tous ces systèmes à plat pour revenir à un système réellement au service du citoyen, alors engraissons celles et ceux détenteurs de la richesse. Au lieu d'une soi-disante réforme du système en le globalisant et en ajoutant un contrôle de plus sur les couches successives de contrôle, revenons à l'essentiel, c'est-à-dire nous et nos vrais besoins. Cessons de croire béatement nos politiques, nos fortunés et nos "people" et concentrons-nous sur nous et notre monde, maintenant et dans le futur. Au revoir.

mercredi 7 janvier 2009

Rien de logique


Au sucre des rêves, rajouter des nuages de farine de bleu du ciel. Mixer, avec une pointe de sel des îles lointaines et ensoleillées . Arrosez de trois de rosée du matin de la campagne. Mettez à cuire à la chaleur du coeur, le temps d'un soupir. Dégustez sur une pointe de désir et savourez le temps d'une vie. A bientôt.

mardi 6 janvier 2009

Rien ne se fixe


Allez, je me prends par la main et j'essaie d'écrire mon petit billet sur mon blog, de l'autre main. Tiens, j'aurai trois mains ou alors quelques tentacules. Trêve de conneries - nous ne sommes pas au télé-achat - mon esprit s'accroche et décroche. Que dire aujourd'hui? Râler? Décrire? Rêver? Quel dilemne! Rien ne se fixe et tout glisse dans mes pensées. Parler de mon feeling et de mon spleen, bof. Ah la la, quelle galère. Pourtant j'aimerai bien et pourtant, je ne peux. Tout se mélange mais pas de concret. Que les mots se placent et se tissent pour me donner un texte beau comme une étoffe moirée. Que les verbes jouent avec les adjectifs et que le tout résonne sur mon blog comme le tambour de mes pensées. Que nenni, aujourd'hui, le froid et la brume ont aussi envahi mon esprit et mes pensées. Dur, dur. D'habitude, je pourrai en parler et en discuter à en embêter, un café dans la main - tiens, cela fera quatre mains. Et bien non, ces temps-ci, pas de vis-à-vis alors le grand silence et pas d'émulation, ah quelle misère. Tout compte fait, j'en reste là et peut-être demain, les mots viendront me taquiner et me donneront l'envie de les cultiver et de les placer dans des phrases qui feront que demain sera un plus beau jour. A plus.

lundi 5 janvier 2009

Rien de neuf alors changeons


L'air de rien, 2008 a laissé la place à 2009. Et quoi de neuf? Rien de neuf? Comme chaque début d'année, elle brille comme un sou neuf, mais sera-t-elle si extraordinaire que cela?
Au niveau mondial, sans être astrologue ou diseur de "bonne" aventure, probablement que non. Les guerres continuent, la crise se poursuit, et ainsi de suite. L'homme reste l'homme et ces temps derniers, il a surtout été capable du pire, au point de se demander si le meilleur n'est pas mort d'une longue agonie d'espoir mêlée de spasmes de mensonges. Pour bien cacher cette agonie, le pire s'était habillé du rêve des jours meilleurs.
Je n'ai pas de bonnes résolutions en particulier car j'en ai toute l'année. Cependant, je ne crois pas que le meilleur est réellement mort. Même si nous sommes les deux pieds dans le pire, le meilleur dort en nous et ne demande qu'à se réveiller. Alors réveillons-nous et déshabillons le pire pour habiller notre meilleur. A plus.

mardi 30 décembre 2008

Bonheur - un petit rien de ...


On le perd parfois.
On l'a souvent sans le savoir et on s'en rend compte lorsqu'il disparaît.
On le détruit consciemment et inconsciemment.
On le recherche toujours même si on l'a déjà.
Cela s'appelle un petit rien de bonheur. Au revoir

samedi 27 décembre 2008

Un rien décalé


Joyeux Noël et Bonne Année. Pour un, je suis en retard et pour l'autre, je suis en avance, bref un rien décalé. A bientôt.

mardi 23 décembre 2008

Un petit message de rien...


Se laisser glisser sur les pistes de la vie en évitant toutes les conneries, c'est le slalom le plus fatiguant qui soit. Au revoir.

samedi 20 décembre 2008

Un an de plus et rien de moins.


Même si je ne désire pas que les autres me le souhaitent et bien je me souhaite un bon anniversaire. Né au petit matin de la nuit la plus longue et le premier jour de l'hiver, mes initiales me donnent des ailes d'été, comment dans ce cas ne pas être complexe? Enfin, Happy Birthday to me. A+

vendredi 19 décembre 2008

Rien n'a changé.


Le monde peut sembler fou, il peut sembler complexe et difficile mais rien, au fond, n'a changé. Depuis la nuit des temps et depuis que l'homme est descendu de l'arbre, sorti de l'eau, né de la terre (je vous laisse le choix), nous sommes dotés d'un bon et mauvais côté que tant bien que mal nous essayons, du moins pour certains, de canaliser.
Pour ceux ne voulant pas, ils se trouvent toujours quelques bonnes excuses pour ne rien faire pour s'améliorer. D'ailleurs ceux-ci sont la crème de la clientèle de nos psychiatres, parfois eux-mêmes plus dérangés que leurs patients.
Comme rien ne change chez l'homme mais que les moyens de nuire deviennent mondiaux, les occasions de confrontation même involontaire avec ceux prônant plutôt l'emploi du bon côté, deviendraient logiquement plus fréquentes. Que nenni! Non, pas plus de confrontation et mon inquiétude me vrille le ventre. Comme plus personne ne se révolte réellement, comme plus rien ne semble s'opposer à cette masse, comme aucune amélioration n'est vraiment entreprise, alors cela voudrait-il signifier que les gens de bonne volonté n'existent plus? Ont-ils trouvé une autre planète plus habitable et ont-ils déserté les miasmes et la puanteur de notre si belle société?
Je crains que tout simplement, ils ont été lobotomisés par la télévision et les médias en général rarement intelligents.
Que peut-on penser d'une société dans laquelle le nombre de coachs est aussi élevé? Pour chaque chose, vous trouverez un coach. Pour l'éducation de vos enfants, un coach, pour s'habiller, un coach, pour ranger sa maison, un coach, pour votre intérieur, un coach, pour tout, pour rien mais pour toute futilité un coach. Nous avons remplacé les religieux, les gourous, les experts par des coachs. Penser par soi-même, développer son sens critique, s'améliorer ont disparu dans le coaching. Cela peut rassurer le coaché, moi cela m'affole.
Enfin, je vais me calmer et laisser mes angoisses au placard car demain, ce sera toujours la même chose. A plus.

mercredi 17 décembre 2008

Rien à râler mais que de neige.


Quand les ours blancs pleurent, la neige tombe. Est-ce leurs larmes gelées transformant le paysage en grand désert blanc ou est-ce simplement le ciel qui les accompagne dans leur tristesse? Nul ne saura jamais mais que deviendra la neige si il n'y a plus d'ours blancs tristes? Au revoir

lundi 15 décembre 2008

Un petit rien manque et tout manque.


On peut se croire très fort et très "je ne sais quoi". Cependant un petit rien vous manque et tout vous manque. Vous croyez que ce ne sera rien et très supportable mais tout au contraire N'avez-vous jamais eu cette impression? Moi si. A plus.

mercredi 10 décembre 2008

Rien d'autre


Même le roc s'use et même le diamant n'est pas éternel. A force de petits et de grands coups durs, à force d'illusions et de désillusions, à force d'y croire et de déceptions, même la meilleure des super-balles peut être usée de rebondir.
Alors que faire quand tu crois que tu ne vaux plus rien? Alors que faire quand le doute s'est introduit en toi comme l'eau dans une faille? Alors que faire quand tes larmes viennent du fond de toi?Que de certitudes et de rêves brisés, que d'espoirs sans suite mais alors que faire?

mardi 9 décembre 2008

Un petit coup de blues, rien de plus


Hé oui, un petit coup de blues. Bientôt une année de plus va s'inscrire au calendrier de mes anniversaires et même si je ne le fête plus depuis longtemps, l'année se sera rajoutée. Je n'ai pas de regrets car ils sont bien inutiles et certainement bien pesants. Néanmoins, mon blues s'est lové au fond de mon coeur. Mes vingt ans sont bien passées et même si le temps s'est écoulé sans que vraiment je m'en aperçoive, il est bien parti. .
Je regarde devant et je vois que le temps passé est maintenant supérieur au temps futur possible. Ce temps futur possible prend soudain une autre valeur, celle des choses rares. Il faudrait ne plus le gaspiller en un tant de choses que d'autres croient ou laissent croire comme prioritaires, urgentes ou Dieu sait quoi. Le temps qu'il me reste, je veux l'investir moi-même dans ce que j'aurai décidé. Le temps est comme de l'eau dans les mains jointes, tu pourras faire ce que tu veux, elle s'écoulera entre les doigts. Le seul choix possible, c'est qu'elle tombe où elle pourra apporter ses bienfaits. Au revoir.

lundi 8 décembre 2008

Rien qu'un petit coup de baguette


Rien qu'une petite baguette magique pour accélérer et changer ma vie. Un petit coup par ci et un petit coup par là, ce serait trop beau. A plus.

samedi 6 décembre 2008

Rien de super


Dans la vie, on s'habitue à rebondir après chaque coup. Plus le coup est dur, plus nous devons rebondir. Plus les coups sont nombreux, plus les rebonds le sont. Ces dernières années, la balle que je suis a rebondi tant de fois que j'ai eu l'impression d'être une super-balle. C'est bien la seule chose de super dans cette situation. A+

vendredi 5 décembre 2008

Rien, non rien de rien


Il est parfois dur de ne pas douter. Il est parfois dur d'aller de l'avant. Il est parfois dur de rester zen. Il est parfois dur de vivre tout simplement.
Seule la tendresse de l'amitié et celle de l'amour rendent le chemin de la vie moins dur et supportable. Au revoir.