vendredi 9 janvier 2009

Ne rien faire, c'est être coupable


Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre, comme c'est bizarre. Bizarre que nous rétribuons plus des gestionnaires plus ou moins bons au détriment des personnes créant vraiment de la valeur. Par valeur, comprenons bien qu'il s'agit pas de bulles spéculatives de toutes sortes et de toutes origines, mais de vraies créations bien concrètes à des problèmes bien connus. Etrange, étrange, comme c'est étrange que nous soyons si toqués de valeurs fictives et de façades de cinéma. Un veau d'or ou plutôt plaqué or a grandi et grandi. Maintenant chancelant, le gouvernement au nom du sauvetage du capitalisme veut simplement sauver ses adorateurs en transformant la bulle de valeurs inexistantes financières en monnaie toute fraîche sortie de la planche à billets. Au demeurant combien d'impôts, de taxes, d'émoluments, d'amendes et d'autres combines gouvernementales, il faudra à nos chers dirigeants et autres fonctionnaires pour absorber la bulle ou la dette créée? Cher argent pris dans la poche du dernier pigeon qu'est le contribuable et qui portera toute la dette mondiale? N'est-ce pas là aberrant? Le système devant normalement être aux services de toutes et tous a été détourné depuis longtemps pour servir une seule couche de fortuné(e)s au détriment de 99 % de la population mondiale et encore. Ensemble construisons leur seule richesse car si la crise ne nous fait pas remettre tous ces systèmes à plat pour revenir à un système réellement au service du citoyen, alors engraissons celles et ceux détenteurs de la richesse. Au lieu d'une soi-disante réforme du système en le globalisant et en ajoutant un contrôle de plus sur les couches successives de contrôle, revenons à l'essentiel, c'est-à-dire nous et nos vrais besoins. Cessons de croire béatement nos politiques, nos fortunés et nos "people" et concentrons-nous sur nous et notre monde, maintenant et dans le futur. Au revoir.

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