vendredi 17 octobre 2008

Zen, rien ne sert de crier

A force de répéter certaines messes, je suis proche du pétage de plomb. Quand la même question m'est posée pour la xième fois, il m'arrive d'élever la voix pour répondre. En plus, en essayant d'expliquer par le chemin A et ensuite par le chemin B, je me retrouve, finalement, sur le chemin Z. In fine, sans salive et sans voix, je regarde la personne concernée qui, visiblement, ne comprend toujours pas. Il faut peut-être aussi expliquer que la personne concernée a même usé un prof d'auto-école mais ceci est une autre histoire.
Pourquoi certaines personnes doivent-ils vous poser des questions sur des sujets complexes alors qu'elles ne comprendront vraisemblablement pas la réponse et qu'en plus cela ne les intéresse pas? Par exemple, je ne pose pas de questions sur la physique quantique car mon cerveau serait probablement satellisé ou désintégré par la réponse.
Ma réponse idéale serait une réponse qui ne froisserait personne et qui serait passe-partout dans ce genre de situations. Comme cela, ma zenitude serait complète. Je serai cool et super cool.
Dans ces cas-là, j'aimerai être doté d'un flegme britannique de tendance zen, l'idéal dans ce genre de situation.
Cela fait des années que je travaille cette zen-anglaise attitude mais je faillis parfois. Rien ne sert de crier, dans le néant, personne ne t'entend.
A plus.

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