
Lu ce matin dans la Tribune de Genève et écrit par M. Kösters, ATS et ayant comme titre "Le prix du mazout refuse désespérément de baisser":
...alors que l'huile de chauffage descendait de 35 francs, à une centaine de francs l'hectolitre...
Voilà, j'ai bien compris pourquoi le prix ne descendra jamais. Bon sérieusement, la Tribune
reprend un texte de l'ATS et ne le relit pas. Alors, quoi, un bon travail de journaliste, ça devrait se remarquer par la qualité et la véracité des propos. Un bon travail de journaliste, c'est cohérent, n'est-il pas.
reprend un texte de l'ATS et ne le relit pas. Alors, quoi, un bon travail de journaliste, ça devrait se remarquer par la qualité et la véracité des propos. Un bon travail de journaliste, c'est cohérent, n'est-il pas.
EN général, le phénomène de répercussion brutale des hausses et du lissage des baisses permet à un bon nombre d'acteurs de s'en mettre plein les poches en permanence. Chez eux, le profit est lissé en hausse constante. Avouez plutôt votre avidité sans bornes et sans fin.
Ce qu'il y a de plus drôle, si j'ose, ce sont les justifications qui vont de la demande en hausse (il y a deux jours, j'entendais le contraire), le bas niveau des eaux du Rhin réduisant l'approvisionnement (il existe des stocks et de pipelines), les raffineries insuffisantes (on me disait que le demande diminuait), la tempête dans le Golfe du Mexique, et autres. Si les comiques ont de l'imagination, les acteurs du monde pétroliers sont les plus grands. Bravo et encore bravo.
Cependant, arrêtez de nous prendre pour ce que nous ne sommes pas, des cons.
Quand j'entend tous ces pseudo-arguments, je crois que je devais dormir lors des cours de communication. Le chapitre manqué devait être comment dire des mensonges en prenant l'air d'un nouveau-né. Peut-être que tous nos menteurs invétérés et grassement payés se sont botoxés. Enfin comme quelqu'un me disait:
Un Texan ne ment que lorsque il remue les lèvres.

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